Il y a cette autre vie qui nous attend.

Je vous propose un best-seller (un de plus serai-je tenté de dire) sur une expérience EMI réalisée par un scientifique à la base de culture cartésienne.

Nous connaissions l’emblématique Docteur Raymond Moody qui avait lancé le sujet avant les années 1980 et qui faisait allure de bête curieuse parmi les renoms de la communauté scientifique.

En effet comme l’affirme aussi le Docteur Eben Alexander, la foi, la croyance (qu’il n’a d’ailleurs jamais combattue pensant qu’elle pouvait être un soulagement, un bien pour nombre de ses patients) restait tout de même du domaine de ce qui était fort joli mais ce qui était fort joli ne pouvait pas malheureusement être apparenté au réel pour un scientifique à la lame bien aiguisée.

C’est son cheminement extraordinaire que le Docteur Eben Alexander veut nous proposer à travers son livre témoignage phare «  les preuves du Paradis » où il réinterprète la réalité scientifique à l’aune de son expérience extra-sensorielle sans renier pour autant sa culture scientifique mais en la redécouvrant avec un œil neuf !

 

Le Docteur :

« Quand je suis entré dans la salle des urgences ce matin là, mes chances de survivre dans un état dépassant le végétatif étaient déjà faibles. Elles ont rapidement chuté jusqu’à devenir presque inexistantes.

Pendant sept jours, je suis resté étendu dans un coma profond, mon corps sans réactions,mes fonctions cérébrales d’ordre supérieur totalement déconnectées.

Puis, le matin de mon septième jour à l’hôpital, alors que mes médecins se demandaient s’il fallait arrêter le traitement, mes yeux se sont ouverts tout grands. »

 

« Le cerveau est un mécanisme étonnamment sophistiqué mais extrêmement délicat. Réduisez si peu que ce soit la quantité d’oxygène qu’il reçoit et il va réagir. Ce n’était pas une grande surprise que les gens

qui avaient subi un traumatisme grave reviendraient de leurs expériences avec des histoires étranges. Mais cela ne signifiait pas qu’ils avaient voyagé dans un endroit réel.

Bien que me considérant comme un chrétien fidèle, je l’étais beaucoup plus de nom que de croyance réelle. Je n’en voulais pas à ceux qui voulaient croire que Jésus était davantage qu’un homme simplement bon qui avait souffert aux mains du monde. J’ai sympathisé profondément avec ceux qui voulaient croire qu’il y avait quelque part ailleurs un Dieu qui nous aimait inconditionnellement. En fait, j’enviais la sécurité que ces croyances fournissaient sans aucun doute à ces personnes. Mais en tant que scientifique, j’en savais simplement trop pour les croire moi-même. »

 

 

 

 

Leave A Response

* Denotes Required Field