Sacrifice

A l’heure où chacun est mis de plus en plus à contribution il reste parfois bien peu dans nos portefeuilles pour sacrifier à l’emblématique dîme que sollicitent les religions à leurs fidèles, pour autant le rituel de l’offrande s’il reste nécessaire pour faire vivre une structure spirituelle est avant tout un rituel préalable car en définitive la notion avancée de la vision de sacrifice consiste à balancer par dessus bord tout ce qui nous empêche de nous élever et d’expérimenter les fondements de notre être profond et je vous laisse la pensée du Maître Aivanhov relativement à cette notion:
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« Jésus est venu pour enseigner aux humains que le véritable sacrifice ne consiste pas à offrir à Dieu quelque chose d’extérieur à soi : des fruits, de la farine, du bétail, etc., comme c’était la coutume de son temps. Car même si l’offrande de produits de la terre ou d’animaux peut marquer, de la part des humains, une volonté de renoncement, ce n’est quand même pas un sacrifice aussi essentiel que de renoncer à satisfaire les convoitises et les appétits grossiers qui habitent leur cœur.
Jésus est donc venu nous enseigner à immoler nos animaux intérieurs ; oui, car notre nature inférieure est le repaire de tous les bestiaux, de tous les fauves. L’égoïsme, la jalousie, la haine, la sensualité, voilà les animaux que nous devons offrir en holocauste. Et de ce sacrifice que nous faisons en les brûlant sur notre autel intérieur, se dégagent des énergies que nous pouvons mettre au service de l’esprit, de la Divinité. »
Omraam Mikhaël Aïvanhov

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